Label · August 2026
Holy Winner lance son label : ce qui change pour les artistes
Structure, production, distribution — on ouvre le capot du collectif et on explique comment on travaille désormais.
Pendant deux ans, Holy Winner a fonctionné comme un groupe d’amis qui sortent des morceaux quand ils peuvent. Ça a suffi pour trouver un son. Ça ne suffit plus pour le faire vivre.
Une structure, pas une étiquette
Le label prend en charge ce qui bloquait les projets : le studio, le mix, la distribution, la déclaration des droits. L’artiste garde la main sur son écriture et sur son image ; le collectif prend le reste.
« On ne veut pas signer des artistes. On veut les rendre capables de sortir ce qu’ils ont dans la tête. »
Ce que ça change concrètement
Un calendrier de sorties commun, une direction artistique tenue par NDMC., et un budget clip par trimestre. Chaque artiste du roster a désormais sa page, ses liens d’écoute et son historique de sorties.
La suite
Un EP collectif est en préparation pour la fin d’année, avec une première date scène à l’automne. Les démos sont ouvertes : la porte n’est pas fermée à ceux qui arrivent.
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